ART exposition d'Eva KoťÃ¡tková
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MULTIMEDIA Début des ateliers PIXELART-SCRATCH, collège de Lusignan
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ACTION CULTURELLE Poursuite des résidences d'artistes dans les lycées de la région.
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Trois artistes pour qui la perception de l’œuvre,
son rapport physique au public sont des préoccupations
fortes. Œuvres matérielles tendant à l’immatérialité,
les pièces présentées amèneront
à une réflexion sur l’espace, sur l’intime,
sur la position du spectateur.
Elles ne sont pas seulement données à voir, elles
sont à expérimenter...


Muhka, Anvers, 1997
Frac Lorraine DEMARCHE:
Ann Veronica Janssens est fascinée par « l’insaisissable ».
Son travail s’appui sur l’expérience sensorielle
et sur la rencontre de l’espace et du corps.
Elle utilise la lumière comme un matériau sensible
pour ses expérimentations autour de la perception de l’espace
et du mouvement.
Le spectateur – qu’elle désoriente par la modification/disparition
de l’espace connu – fait partie intégrante de
ses installations.
« […] Ma démarche se constitue de cette
perte de contrôle, de l’absence de matérialité
autoritaire, et de la tentative d’échapper à
la tyrannie des objets. Mes projets se fondent souvent sur des techniques
ou des faits scientifiques. La proposition plastique qui en résulte
est alors comme un laboratoire qui rend visible sa découverte.
La connaissance, les réflexes, les sens, l’humanité
perceptive, et la psychologie sont au cœur de ces recherches.
Ces expériences spatio-temporelles sont en effet d’ordre
hypnotique ; avec cependant la volonté de renvoyer à
la réalité plutôt que d’y échapper.
Elles agissent comme des passages d’une réalité
à l’autre en repoussant les limites de la perception,
en rendant visible l’invisible… Ils s’agit de
seuils où l’image se résorbe, d’espaces
à franchir entre deux états de perception, entre ombre
et lumière, entre défini et indéfini, entre
silence et explosion. […] »– AVJ, in « 8’26” »,
ed. MAC/ENSBA, 2004.
"Circulez
il n'y a rien à voir":
La sculpture de brouillard d’AV Janssens consiste en la
diffusion d’un épais brouillard qui habite le moindre
recoin de l’espace dans lequel elle est installée.
L’œuvre est partout, et le spectateur en fait partie,
il se trouve immergé dans la pièce de brouillard.
La densité du brouillard modifie sa perception de l’espace.
Il n’en perçoit plus les limites. Le brouillard
l’isole, modifie son appréhension de l’espace,
l’incite à une certaine prudence dans ses déplacements.
1er mars - 11 juin 2006, entrée libre tjl 10h-12h 14h-18h, sauf samedi et jours fériés
- Dimanche 15h-18h -
Autour de l'exposition
"Circulez il n'y a rien é voir"
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Dossier pédagogique
> Dossier de presse
> catalogue de l'exposition :
Entretien avec Sabrina Montiel-Soto